La valeur du terrain projeté pour la construction de la future école secondaire à Mercier, sur le boulevard Saint-Jean-Baptiste, est estimée à 12 M$. La Ville veut une garantie de Québec en ce qui a trait aux revenus de taxes pour pallier l’important coût que ça représentera pour la municipalité, explique le directeur général de Mercier René Chalifoux.
Une fois le terrain de la future école secondaire arrêté, Mercier devra l’acheter et le céder au gouvernement. «[Au total] 12 M$, c’est énorme. C’est un remboursement qui peut valoir 900 000 $ par année. C’est facilement 4% – 5 % d’augmentation du compte de taxes direct juste pour fournir un terrain», déplore M. Chalifoux.
Québec versera des revenus de taxes à Mercier, dont le montant s’avère plus bas que celui figurant sur le compte de taxes d’une résidence, informe le directeur des communications à Mercier Vincent Lanctôt.
Il faudra compter sept ans avant la rentrée des premiers élèves dans l’école. Durant cette période, les revenus, connus sous le nom de compensations tenant lieu de taxes, seront moindres qu’au moment où le bâtiment sera construit, poursuit M. Lanctôt. «Étant donné que, selon nos calculs, les paiements tenant lieu de taxes une fois la construction terminée pourraient ne pas couvrir entièrement les coûts du règlement d’emprunt, vous imaginez bien que le fardeau fiscal pour les sept premières années est faramineux», indique-t-il.
À la séance publique le 20 janvier, la mairesse Lise Michaud a démontré son intérêt pour l’implantation d’une école secondaire qui desservira les jeunes du territoire, mais considère «impossible que les citoyens de Mercier puissent assumer ces coûts seuls».
Les pourparlers avec différents ministères et députés de la région se poursuivent. Mercier entend en arriver «à une entente qui va être convenable pour tout le monde».



Je trouve l’emplacement très mal choisi! Il sera difficile d’accès vu les gros problèmes de circulation sur SJB aux heures de pointe. Je plains les parents et les autobus qui devront s’y rendre.
D’ailleurs pourquoi nous imposer un tel coût alors que le gouvernement rebâtit LP Paré à grands coûts à quelques kilomètres plus loin? C’est un beau gaspillage.