J’ai pu saisir toute l’ampleur de l’apport de mes parents dans ma vie au cours des derniers mois. En septembre, je quittais le nid familial pour la poursuite de mes études.
À des centaines de kilomètres, mes parents m’ont écouté dans les moments de bonheur comme dans ceux de doutes. Mais ils m’ont surtout encouragé dans mes moments de découragement. Eh non, je n’étais pas désespéré à l’idée de cuisiner, même si ça ne goûtait pas comme la cuisine de maman. Disons qu’avec de l’expérience, je pourrai faire concurrence à Ricardo.
Malgré la centaine de kilomètres qui me séparaient du domicile familial, je me sentais enveloppé par l’amour indéfectible de mes procréateurs. Un jour, ma mère m’écrivait dans une carte « sache que mon cœur t’accompagnera partout». N’est-ce pas poétique ? Ce l’est, et très réconfortant de savoir qu’on a le soutien de nos parents dans nos mille projets, et ça nous donne la confiance que l’on va réussir, peu importe ce qui est entrepris. La présence parentale est toujours rassurante, même quand on vole de ses propres ailes !
L’Organisation des Nations Unies décrit la responsabilité première des parents comme étant celle de prendre soin des enfants, de les protéger tout en développant harmonieusement leur personnalité. Pour ce faire, énonce-t-elle, la famille doit assurer un environnement rempli d’amour, de compréhension et de bonheur pour que l’enfant puisse affronter l’avenir avec aplomb.
Aujourd’hui, on célèbre mondialement les parents. L’ONU a proclamé en 2012 que le 1er juin deviendrait la Journée mondiale des parents. Celle-ci veut souligner leur dévouement, leur engagement et leur sacrifice pour assurer l’avenir de leurs enfants.
En cette Journée mondiale des parents, on devrait prendre un moment pour faire ce qu’on ne fait pas assez souvent : leur dire merci et plus spécialement aux nôtres.
Merci à ces parents qui quittent leur terre natale, traversent mers et marées, laissant derrière eux leurs proches et leur profession pour assurer à leur descendance un avenir meilleur dans un environnement sans guerre.
Merci à ces parents qui s’investissent dans la réussite scolaire de leur jeune. D’ailleurs, comme des études le démontrent, la participation parentale dans le suivi scolaire est bénéfique pour l’étudiant, mais aussi pour le parent, qui éprouve une satisfaction tout en s’estimant plus compétent dans son rôle parental.
Merci à tous les parents d’avoir choisi de faire le don de soi et d’être si aimant pour votre enfant. Robert Munsch l’a d’ailleurs si bien écrit :
«Je t’aimerai toujours,
La nuit comme le jour,
Et tant que je vivrai,
Tu seras mon bébé.»
