À la suite de la parution de la plus récente édition imprimée du Soleil de Châteauguay, le mercredi 13 janvier, une mise au point s’impose.
La manchette principale portait sur l’Hôpital Anna-Laberge qui déborde en raison des contraintes sanitaires, de la COVID-19 et du manque de personnel. On y trouvait également une publicité du Complexe funéraire Stéphane Gendron à Beauharnois.
Pour s’assurer de conserver une information journalistique de qualité et indépendante de la publicité, ces deux départements sont hermétiques. Ils se rejoignent qu’à la toute fin, au moment du montage du journal. La rédaction choisit donc la nouvelle méritant la manchette sans égard aux publicités payés pour la Une de l’édition.
De leur côté, les annonceurs choisissent la grandeur de leur publicité, leur positionnement, ainsi que la date de parution dans le Journal et sur le Web, et ce, nonobstant les nouvelles qui pourraient être publiées dans la même page. Le Journal honore donc ces contrats et publie les publicités achetées sans égard au choix effectué par la rédaction pour la Une.
Cette façon de faire ne pose généralement pas de problématiques particulières, contrairement à cette fois, alors que le Québec vit une situation inédite.
Dans le contexte, nous reconnaissons que ces deux éléments publiés en Une peuvent être perçus comme un manque de sensibilité à l’égard des familles endeuillées ou dont un membre de la famille se trouve à l’hôpital, ainsi qu’envers M. Gendron et son entreprise. Or, jamais le Journal n’a voulu manquer de respect à quiconque, surtout dans le contexte actuel de la pandémie, et nous prions ceux que cela à choquer d’accepter nos sincères excuses et de croire en notre bonne foi.
De son côté, M. Gendron n’est aucunement responsable de cette association involontaire.
Le Soleil s’engage, pour le futur, à porter une attention particulière à cet égard. Le Soleil a également discuté directement avec M. Gendron plus tôt aujourd’hui.
