Il y a 20 ans, en janvier 1998, les citoyens de la région ont été plongés dans le chaos.
Du verglas est tombé pendant trois jours, gainant d’une épaisse couche de glace tout ce qui se trouvait à l’extérieur. Les arbres ont plié, craqué sous son poids. Une grande section du réseau d’Hydro-Québec a été démolie. Les gens ont été privés d’électricité pendant des périodes allant de quelques jours jusqu’à plus d’un mois.

Plusieurs ont dû quitter leur demeure sans courant. Certains ont trouvé refuge chez des proches ou des voisins. Plusieurs se sont tournés vers des centres d’hébergement temporaires déployés par les villes. Les employés des municipalités en ont eu plein les bras. Tout comme le personnel d’Hydro-Québec. Et celui du réseau de la santé.
La catastrophe était telle que l’armée a été dépêchée pour donner un coup de mains aux victimes, notamment pour ramasser les branches.
Solidarité
Bien qu’éprouvante, la crise a montré la capacité d’entraide des citoyens en période difficile. Certains qui avaient du courant ou un poêle à bois ont offert le gîte à leur famille ou même des voisins. Des chargements de bois de chauffage ont aussi été offerts aux sinistrés.
Améliorations
La crise a servi de leçons. À la suite de l’épisode de verglas, Hydro-Québec a solidifié son réseau de distribution. Les municipalités ont amélioré leur plan de mesures d’urgence, notamment en s’équipant de génératrices, et les citoyens ont fait le bonheur des marchands de poêles à bois et au gaz.




