Le candidat du Parti québécois dans Châteauguay voit à la gestion d’infrastructures pour la Ville de Montréal. Résident de Saint-Constant, Yannick Trudeau se présente afin de «redonner de la latitude aux municipalités».

Le père de famille de 38 ans dit détenir «un bagage suffisant pour relever les défis» d’un député. Son emploi l’amène à parler avec l’ensemble des arrondissements au même titre que le gouvernement établit une relation avec les municipalités.

Le candidat du Parti québécois a grandi dans des habitations à loyer modique. Il a côtoyé les organismes communautaires; milieu auprès duquel il se fait un devoir de s’engager. M. Trudeau a agi comme administrateur d’une maison des jeunes à Montréal. «Je dois beaucoup à cet organisme dans Hochelaga-Maisonneuve. Il a appuyé les jeunes dans des milieux difficiles», explique-t-il.

Yannick Trudeau a un pied à terre à Châteauguay où il a investi dans un immeuble à logement. «On croit beaucoup au secteur et son développement», affirme-t-il. Le candidat connaît bien cette ville où sa conjointe a grandi et sa belle-famille demeure.

Infrastructures et latitude aux municipalités

Le candidat du Parti québécois mentionne que les infrastructures publiques vieillissantes de la circonscription manquent d’amour. C’est le cas des écoles, les hôpitaux et les routes, entre autres.

S’il est élu le 5 octobre, M. Trudeau travaillera à «redonner une totale latitude aux municipalités». En ce moment, les administrations municipales dépendent des aides gouvernementales disponibles pour investir sur leur territoire plutôt que de prioriser des dépenses en fonction des besoins de leur population. «Il faut faire un ménage», lance le candidat.

Yannick Trudeau parle de «déresponsabilisation» du gouvernement. Il cite en exemple l’obligation des municipalités d’acquitter les frais, par une hausse des taxes, de nouveaux terrains pour accueillir de nouvelles écoles. «C’est des décisions qui ont un impact direct dans la poche des citoyens», affirme-t-il. Le candidat se sent aussi concerné par l’absence de transport collectif dans l’axe est-ouest.