L’organisme Re-Nou-Vie, qui offre des services aux femmes monoparentales, a organisé un atelier pour aider celles-ci à se sentir moins vulnérables lorsqu’il est question d’argent et de mécanique.
Original et pratique. Ce sont les qualificatifs utilisés par les quelques participantes à l’atelier qui s’est tenu le 17 février au garage Fichault Kia du boulevard Saint-Jean-Baptiste à Châteauguay, pour décrire leur expérience. «Parce qu’on est des femmes et qu’on ne connaît pas la mécanique, on a souvent l’impression qu’on se fait plus facilement avoir», a confié l’une d’elles, Ginette Dubuc, de Saint-Isidore. L’atelier leur a ainsi permis de se sentir un peu plus en confiance.
En effet, les femmes sont souvent plus craintives que les hommes quand elles viennent au garage, confirme Benoît Fichault, propriétaire du Fichault Kia. Mais, dans les faits, je crois qu’il y a autant d’hommes que de femmes qui ne connaissent pas ou peu la mécanique», croit-il.
Avec l’un de ses mécaniciens, Paul Massia, qui compte 25 ans de carrière, il a accepté de donner ce cours de mécanique 101. En faisant d’abord un grand tour des composantes centrales de l’automobile : huiles, roues, moteur, freins. En expliquant ce que constituent un entretien recommandé et les coûts qui y sont reliés. Puis en donnant quelques trucs pour déceler les possibles supercheries…
«Je dirais que la plupart des mécaniciens sont là pour donner un bon service, mais il y en a encore qui cherchent à faire de l’argent, regrette M. Fichault. Et ça peut être aussi vrai chez les petits garagistes que chez les concessionnaires, ajoute-t-il. L’important, c’est de se sentir en confiance».
C’était la première fois qu’un tel atelier était organisé par Re-Nou-Vie. La coordonnatrice générale, Diane Dupuis, compte bien répéter l’expérience. «Probablement en septembre, et cette fois, nous ferons un peu plus de publicité pour l’annoncer, car nous croyons que ça peut intéresser beaucoup de femmes», conclut-elle.
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