(English follows)

L’été, c’est fait pour jouer. Dehors de préférence. Et à moins d’un orage avec tonnerre, les joueurs de soccer et de football s’en donnent à cœur joie, même dans la boue. Pour d’autres sports comme la balle-molle, la pluie complique un peu les choses.

«Nos plus vieux de 12 ans ont tellement à cœur le soccer qu’ils ont du plaisir même sous la pluie, rapporte Luisa De Sousa, de l’Association de soccer de Beauharnois. Ils enlèvent leur chandail et s’amusent dans la bouette», rapporte-t-elle en spécifiant qu’un seul match de la saison a dû être annulé jusqu’ici. «C’était un match des plus petits, de 3-4 ans. Pour eux, jouer sous la pluie est plus risqué», dit-elle.

La saison de football, également commencé depuis la fin avril, ne souffre pas plus du mauvais temps. «Ça ne change rien. On joue tout le temps. Même dans la boue», dit le responsable de la ligue mineure de football des Raiders de Châteauguay, Jim Petelle. Il spécifie toutefois qu’il peut arriver qu’un match soit annulé si la Ville ferme un terrain «pour éviter qu’il (le terrain) ne s’abime après de fortes pluies», explique-t-il.

Casse-tête pour les Chat-O-Cats

La responsable de la ligue de balle-molle féminine les Chat-O-Cats, Janie Patenaude, ne vit pas la même situation. «Ça fait cinq ans que je fais ça, et c’est le pire été. Il faut reporter beaucoup de matchs à cause de la pluie. Ça nous oblige à toutes sortes de pirouettes, comme annuler du temps de pratique afin de pouvoir utiliser les terrains pour les matchs, par exemple. Normalement, on essaie de jouer la majorité des parties pendant la semaine. Mais cet été, il faut jouer pendant les week-ends, sinon on ne finira pas à temps. C’est un vrai casse-tête», dit-elle.

Leur règlement leur permet de jouer sous une faible pluie, «mais dès que le terrain se remplit d’eau, la partie doit être annulée, car ça devient dangereux pour les joueuses», explique-t-elle. La durée de séchage d’un terrain est aussi variable d’un lieu à l’autre. «Il peut faire soleil, mais on ne peut quand même pas jouer si la surface du terrain n’a pas encore fini de sécher», spécifie-t-elle.

(English version)

A summer of mud and postponed games 

The summer is made for playing. Outdoors, by preference. And unless there is a thunderstorm, soccer and football players do it with a joyful heart, even in the mud. For other sports, such as softball, rain complicates things a bit.

«Our oldest 12-year-old players have soccer so much at heart that they even get pleasure in the rain, reports Luisa De Sousa of the Beauharnois Soccer Association. « They remove their sweater and enjoy themselves in the muck, » she reports, specifying that only one game all season has had to be cancelled up to now. « It was a game involving our youngest players aged 3 and 4, » she said. « For them, playing in the rain is more risky. »

Football season, whose practices in some cases began at the end of April, does not suffer anymore from bad weather.  « The rain changes nothing. We play in all kinds of weather, even in the mud, » explains Chateauguay Minor Football Association president Jim Petelle. He still specifies that it can happen that a game could be cancelled if the City closes a field « to prevent it (the ground) from getting damaged by heavy rain, » he explains.

Brain-teaser for Chat-O-Cats

Janie Patenaude, the person in charge of the Chat-O-Cats softball league, does not live through the same situation. « I’ve been doing this for five years, and this is the worst summer ever. We have had to postpone lots of games. This obliges us to do all kinds of maneuvers, such as cancelling practice time in order to be able to use the fields for games, for example. Normally, we try to play the majority of the games during weekdays. But this summer, we often have to play on weekends. If not, we won’t finish the schedule on time. It’s a real brain-teaser, » she says.

Their rules allow them to play in light rain, « but as soon as the field fills with water, the game must be cancelled because it becomes dangerous for the players, » she explains. The length of time for a field to dry out also varies from one place to another. « The sun can come out, but we still can’t play if the playing surface has not yet finished drying up, » she specified.

(Translation Dan Rosenburg)