On avait envie de savoir ce qui s’en vient dans les salons cet automne. On est allés jaser avec Seb Rock, propriétaire du Rock’S barbershop à Châteauguay, un gars qui en a vu passer, des têtes, cet été.

Premier constat de Seb : après des saisons de coupes serrées, les cheveux reprennent un peu de longueur. On voit de plus en plus de coupes aux ciseaux, moins « à blanc », plus texturées. Une tendance qui s’annonce douce, presque un retour du balancier après des années de fade ultra-court.

Septembre, c’est le mois du blitz chez les barbiers : les jeunes retournent en classe, les parents retournent au bureau, et tout le monde veut être prêt.

Chez les ados et jeunes adultes, une coupe revient sans cesse dans les demandes : le taper fade, et sa cousine plus dramatique, le blow out taper fade. Les mullets restent aussi dans le décor, tout comme les coupes mi-longues avec fade pour ceux qui aiment ça simple et net.

De leur côté, les parents qui retournent au boulot jouent la carte plus classique : des coupes sobres, propres, sans artifice. Peu importe le style, le dégradé (fade), lui, ne prend pas de pause.

Il semblerait que la coupe soit toujours la préférée des jeunes. Parfois, elle s’allonge et se transforme tranquillement en coupe mi-longue, légèrement dépeignée, plus décontractée.

Le conseil de Seb pour les barbiers : ne pas avoir peur de sortir les ciseaux. La tondeuse, c’est bien, mais pour obtenir cette texture plus douce et ce mouvement naturel, il faut jouer avec les deux outils.

Et Seb, lui, il est tanné de quoi? On lui a posé la question qui tue et sa réponse n’a pas traîné : « Ah, je suis tanné de faire du taper fade », a-t-il répondu, l’œil taquin.  

MERCI À NOS PARTENAIRES

MERCI À NOS PARTENAIRES