Malgré la décision en sa faveur, la compagnie Rogers Communications ne sait pas encore si elle érigera sa tour de télécommunication sur le terrain situé au 411, boulevard Saint-Francis.
Une grande déception
La mairesse de Châteauguay a qualifié de «grande déception» cette défaite en cour Suprême face à Rogers. Elle a toutefois signifié son intention de poursuivre la bataille, cette fois au niveau politique, afin que le fédéral modifie cette loi «désuète», dit-elle, qui donne «le pouvoir aux compagnies de télécommunications de s’installer n’importe où, sans égards aux plans d’aménagement et d’urbanisme des municipalités».
«Le plus grand perdant dans cette cause, c’est le citoyen», soutient Mme Simon, qui rappelle que Châteauguay est soutenue par l’Union des municipalités du Québec (UMQ), la Fédération des municipalités et par plusieurs autres villes du Québec et du Canada, dont Toronto.
Une victoire «pour tous» pour Rogers
De son côté, la Compagnie Rogers Communications voit la décision comme une «victoire pour tous les Canadiens qui pourront bénéficier d’un réseau cellulaire de calibre mondial». Elle a par ailleurs rappelé son engagement à rester «équitable et transparente» dans les processus de consultations avec la population.
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