L’enquête des pompiers de Mercier sur la cause de l’incendie qui a ravagé une petite maison de la rue Garand à Mercier se poursuivait jeudi.

La thèse criminelle est toutefois écartée, indique Christian Boudreau, chef aux opérations à la caserne de Mercier. «C’est assurément accidentel, mais les possibilités sont multiples, puisque le feu a pris naissance sur la terrasse extérieure de la résidence, où il y avait beaucoup d’éléments potentiels, explique-t-il. Les flammes se sont propagées aux murs et à l’entretoit, et ont causé beaucoup de dégâts à la maison, qui est pour le moment inhabitable», poursuit le pompier.

Famille à la rue

La petite famille qui vivait à cette adresse s’est retrouvée du jour au lendemain sans toit. «On leur a offert l’aide de la Croix-Rouge, mais ils ont été hébergés par des proches, fait savoir M. Bourdeau. La maison était toutefois assurée», précise-t-il.

Plusieurs appels logés au 911

Il y avait trois personnes à l’intérieur de la maison au moment où l’incendie s’est déclaré, vers 14h10, mardi.  Le chef aux opérations ne pouvait pas dire qui avait alerté les secours, puisque les appels logés au 911 ont été nombreux.  Entre autres parce que la fumée qui a envahi le secteur a alerté plusieurs voisins et passants. À l’arrivée des pompiers, tout le monde avait évacué les lieux, sauf le chat de la famille, qui a été secouru un peu plus tard par un pompier.

Trente pompiers ont eu chaud

Des pompiers prenant une pause avant de retourner combattre les flammes. (Le Soleil de Châteauguay-Patricia Blackburn)

Une vingtaine de pompiers de Mercier, aidés par une équipe de cinq pompiers de Châteauguay, et cinq autres de la caserne de Saint-Constant, ont combattu les flammes pendant environ deux heures, par temps très chaud. «Nous avons eu recours à l’unité communautaire des mesures d’urgence de la caserne de Châteauguay, indique M. Bourdeau.  Cette unité est opérée par des bénévoles qui servent des rafraîchissements aux pompiers et aux personnes évacuées pendant un incendie. Le nombre de pompiers sur place nous a également permis de faire une constante rotation des effectifs», explique-t-il.

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