Monsieur Noël, À ce que je sache, les policiers sont toujours bel et bien au service de la population qu’ils desservent et qui les paie de leur poche.
M. Chilcott était tout à fait dans son droit de demander la raison de son interception et il n’y a AUCUNE loi qui interdit à un policier de répondre à cette question.
M. Chilcott était dans son véhicule et n’en est jamais sorti, donc il ne représentait pas une menace au policier. Cet agent a abusé de son pouvoir de façon éhontée lorsqu’il a utilisé le poivre de Cayenne surtout qu’il y avait des enfants dans le véhicule.
J’ai reçu une seule contravention et lorsque j’ai demandé la raison au policier, il m’a instantanément répondu sans que cela pose le moindre problème.
En plus, vous insinuez que M. Chilcott joue à la victime et qu’il refuse toute aide (quelle aide au juste?). Ce commentaire tout à fait injustifié et inapproprié affiche un manque de jugement et de discernement flagrants.
Michèle Pager, Châteauguay
Pour lire la lettre de M. Noël : Il aurait dû donner ses papiers au policier
L’article concernant l’intervention policière : La police justifie l’emploi de poivre de Cayenne contre un conducteur
