La mairesse de Sainte-Martine, Maude Laberge, porte maintenant le chapeau de préfète à la MRC de Beauharnois-Salaberry depuis le départ d’Yves Daoust, confirmé le 25 janvier.

Après 22 ans en fonction à ce poste, M. Daoust, maire de Saint-Louis-de-Gonzague a passé le flambeau à Mme Laberge. C’est lors d’un vote secret des maires que cette dernière a été affectée au poste vacant. Comment affrontera-t-elle ses nouvelles fonctions? «Il y aura beaucoup de défis, assurément. Le premier et le plus important : maintenir un climat de collégialité autour de la table du conseil des maires. La bonne entente et le respect mutuel entre les maires ont un impact important sur le développement régional. On peut aller plus loin et mieux, quand les maires ont un esprit d’ensemble de la région. M. Daoust a légué un héritage fort en ce sens. Je m’engage à travailler dans ce même esprit», fait valoir Maude Laberge, nouvellement préfète.

Elle compte maintenir l’équité entre chacune des municipalités pour la bonne entente.

«Il y a plusieurs dossiers d’importance à piloter pour 2017, commente-t-elle. Beaucoup en lien avec les nouvelles façons du gouvernement provincial de faire descendre l’argent au niveau régional ou municipal. Les élus sont actuellement mobilisés dans ces questions. En particulier en lien avec le nouveau Fonds d’aide au rayonnement des régions dans lequel Québec a promis 100 M$ d’ici 2020. Tout est à faire dans ce dossier», précise-t-elle.

Maude Laberge n’est pas la première femme à être élue à la préfecture de la MRC de Beauharnois-Salaberry. Dès la création de la MRC, en janvier 1982, la mairesse de Salaberry-de-Valleyfield, Marcelle B. Trépanier, a occupé le poste jusqu’en octobre 1983. Elle était alors la première femme préfète au Québec.