Le Directeur des poursuite criminelles et pénales (DPCP) a expliqué que l’emploi de la force par un policier lors d’une intervention contre un vol de voiture le 1er juillet 2024 à Kahnawake était justifié.

Après avoir indiqué qu’aucune accusation n’allait être portée en octobre dernier, le DPCP en a révélé les motifs le 15 avril.

En premier lieu, l’intervention était légale et fondée sur un article de la Loi sur la police soutient le DPCP. Les agents répondaient à un appel pour un vol de voiture dans le stationnement d’un casino.

Une poursuite a été initiée et l’arrestation de personnes était en lien avec la prévention et la répression d’un crime, résume le DPCP.

L’intervention a aussi impliqué une poursuite à pied qui a amené un policier à pousser un suspect au sol dans une situation qualifiée d’urgente.

«L’utilisation d’une poussée afin de maitriser une personne, alors que le policier doit prévenir la fuite de plusieurs personnes, peut s’avérer nécessaire, comme en l’espèce, d’autant plus que le policier était le seul agent de la paix présent à ce moment de l’intervention, donc seul pour procéder à l’arrestation de plusieurs personnes en fuite», informe le DPCP.

L’analyse de la preuve ne révèle donc pas la commission d’une infraction criminelle de la part du policier des Peacekeepers impliqué dans l’événement.

Déjà, le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) avait réalisé un examen du rapport d’incident puisqu’un homme avait perdu conscience lors de l’événement.

Un état provoqué lorsque sa tête a percuté le sol au moment de sa chute. Il était resté allongé avant que les paramédicaux n’arrivent sur place et le transportent au centre hospitalier. Son état était alors jugé stable.