Victime d’un incendie la semaine dernière, le service de traiteur Le Petit Potager est contraint de cesser ses activités pendant quelques mois le temps de reconstruire le commerce à Mercier. Les propriétaires de l’entreprise établie depuis 20 ans dans la région assurent de ne pas baisser les bras et souhaitent retrouver sa clientèle dès l’automne.

«On fait tout pour pousser la machine et rouvrir le plus rapidement possible», mentionne Stéphanie Haney, une des copropriétaires au Soleil de Châteauguay. Mais le travail à faire d’ici la réouverture est colossal puisque les dégâts causés par l’incendie survenu pendant la nuit sont importants. «Tout est à refaire», indique Mme Haney.

Le Petit Potager doit temporairement fermer ses succursales de Salaberry-de-Valleyfield et de Saint-Constant en plus de celle de Mercier puisque c’est à Mercier que se trouve la cuisine où sont produits plus de 15 000 repas par semaine. 60 employés se retrouvent au chômage.

«On se retrousse les manches et on va en profiter pour rénover les autres magasins et préparer nos nouveaux menus aussi», indique l’entrepreneure qui a espoir de rouvrir cet automne.

La femme d’affaires se désole de ne plus être en mesure de fournir de repas à sa clientèle pour le moment. Celle-ci est très variée : elle va du client individuel, à des garderies, des écoles, des centres pour personnes handicapées, des personnes âgées. Heureusement pour les écoles, la fin de l’année scolaire approche, mais pour certaines clientèles vulnérables comme les personnes âgées, c’est problématique. «Je suis impuissante. Je ne peux leur offrir le service que j’offre depuis 20 ans.»

Dans une publication diffusée sur sa page Facebook le 1er juin, l’équipe du Petit Potager a écrit : « nous demeurons forts et positifs, et pensons à chacun d’entre vous. Nous espérons avoir le plaisir de vous retrouver lors de notre réouverture».

L’incendie s’est déclaré dans la nuit du 28 au 29 mai alors que le commerce était fermé. L’enquête pour déterminer la cause de l’incendie est toujours en cours au moment d’écrire ces lignes selon le Service incendie de Mercier.