Plusieurs citoyens ont alerté le journal ces derniers jours dans l’espoir de retrouver un ami félin disparu.
Du nombre, Suzanne Descôteaux croit qu’une personne dans son voisinage leur sert peut-être du poison. «La semaine passée, Ficelle est revenue à la maison et elle vomissait du sang. Le vétérinaire a dit qu’elle avait dû manger de la nourriture intoxiquée», raconte la dame qui habite à Châteauguay, près du parc industriel et de la frontière de Mercier. Elle convient que son chat a pu avaler un aliment qui traînait ou même qu’il a pu ingérer une plante toxique. C’est le fait qu’une voisine l’avait mis en garde l’an passé contre une personne qui empoisonnerait les chats et de nombreuses disparitions récentes. Dont une autre de ses quatre félines. «Tifille est partie dimanche (22 janvier) et elle n’est plus revenue. Il y a au moins deux autres cas sur ma rue. Je pourrais me tromper, mais c’est spécial», affirme Mme Descôteaux.
Pour leurs enfants
De son côté, Marc Doré recherche désespérément Killer, qu’il n’a pas revu depuis quelques jours. «Je veux le ravoir à tout prix pour mes enfants», indique le résident de la rue Crépin à Châteauguay. Il précise qu’il a recueilli le chat après que sa mère se soit fait frapper. «Tout le monde doit dire ça, mais c’est le chat le plus fin du monde. Moi, en temps normal je déteste les chats! Il dégage quelque chose de pas commun», explique M. Doré. Killer est tout noir à poils longs et il a des mitaines à sept griffes aux pattes avant, selon son maître.
Résident de Beauharnois, Ben Laurin est «un papa qui tente par tous les moyens possibles de retrouver le minou de sa fille». Ti-gars, le chat en question, porte un collier noir avec une grosse plaque bleue. Le numéro de téléphone de M. Laurin y figure. «Perdu à Beauharnois rue Trudeau, il aurait peut-être été vu à Maple-Grove (rue des Patriotes), derrière le Tim Horton et rue Hanna à Beauharnois», indique-t-il.
Les deux offrent une récompense.
