Gilles Cloutier, de Léry, garde un bon souvenir d’une rencontre de quelques heures avec René Angelil en 1975.

Aujourd’hui entraineur à son compte, Gilles Cloutier était à l’époque propriétaire d’une discothèque à Baie-Comeau. Et René Angelil n’était pas encore l’imprésario de Céline Dion. Il était un Baronet. 

«Ma disco s’appelait Starlight, plancher lumineux comme dans Saturday night fever, les roues lumineuses, comme partout de 1975 à 1977», se rappelle Gilles Cloutier. Son ami Michel Stax a invité à son établissement René Angelil, Guy Cloutier, Martin Stevens et quelques anciens joueurs du Canadien dans le cadre d’une tournée de hockey.

«Interrogé à la radio locale, Michel Stax a dit : demain on va chez mon chum au Starlight. C’était plein», fait part Gilles Cloutier. «J’ai surtout jasé avec Guy Cloutier, René était plus tranquille mais gentil, doux, low profile. Ils n’ont pas dansé vraiment si je me rappelle, mais jasé avec tout le monde. Autographes. Champagne », note-t-il.

Après la fermeture de la disco, il est allé manger des mets chinois à Haute-Rive  avec ses invités, se remémore Gilles Cloutier. «On chantait tous ensemble avec la radio dans mon JIMMY à l’époque. Je me disais wow, je vais me pincer, assis ici et chanter comme une gang de chums sur le party, avec René Angelil, Guy Cloutier et Michel Stax  ! confie l’entraineur. Ce sont de beaux souvenirs.»