L’organisme Héritage Saint-Bernard a amassé plus de 32 500$ lors de sa soirée-bénéfice annuelle, tenue au Pavillon de l’île, à Châteauguay, le 7 novembre.
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Sous la présidence d’honneur de la chef d’antenne de TVA/ LCN Sophie Thibault, pour une troisième année consécutive, l’événement a affiché complet.
Près de 160 convives ont participé à l’activité de financement. Un repas gastronomique, un encan silencieux et des musiciens ont agrémenté la soirée.
La somme amassée permettra à l’organisme, qui gère l’île Saint-Bernard, « d’investir dans des projets de conservations des milieux naturels qui profiteront tant à la population qu’à la biodiversité. », peut-on lire dans le communiqué d’Héritage Saint-Bernard.
Devant les invités, Sophie Thibault a souligné le dévouement de l’organisme pour la protection des milieux naturels.
Sophie Thibault, amoureuse de l’île.
La chef d’antenne du TVA 22 heures a découvert l’île en 2015 et elle est tombée amoureuse du site. Passionnée de photo, elle a découvert l’île via le site de partage de photo Flickr.
« Ç’a été le coup de foudre. Je suis souvent venue en randonnée et faire de la photographie nature. La beauté est dans la nature, ça me permet de sortir et d’être en contact avec la vie. C’est la vie les petits oiseaux, les huards, les chevreuils. Ce qui est formidable ici c’est toute une biodiversité qui est protégée », a dit celle qui a réalisé dans l’île Saint-Bernard son rêve de photographier un jaseur boréal.

Au printemps, elle a croqué un renard passant devant son objectif.
« Un ami photographe m’a dit exactement où était le terrier. Je me suis terrée là pendant une heure en espérant prendre la maman renard. Elle est passée à toute vitesse. J’ai pris une photo. C’est cette communion avec les bêtes, ce paradis, tu as l’impression d’être dans un autre monde ici », a-t-elle mentionné.
Elle s’est initiée à la photographie en 2012. Rencontrée lors de la soirée-bénéfice, Mme Thibault a accepté de partager son conseil photographie.
« Pour les oiseaux il faut être en mode vitesse parce qu’ils bougent beaucoup. Par exemple pour un colibri il faut être en mode 1/3200. Quand j’apprenais à prendre des photos d’oiseaux, j’essayais de les avoir sur leur branche. Maintenant j’essaie de plus en plus de capter leur comportement. J’essaie d’augmenter le niveau de difficulté », a-t-elle dévoilé.
Depuis avril 2018, elle vend des produits dérivés de ses photos au profit de’Héritage Saint-Bernard.
