Le plan climat et les initiatives de la MRC de Roussillon, dans les secteurs culturel, touristique et économique, regroupent des notions relatives au développement social. L’organisation se donne un nouvel outil pour clarifier son rôle lorsqu’il s’agit du bien-être de la population.
Ce nouvel outil, c’est un cadre de référence. Il fait état de la façon dont la municipalité régionale de comté peut contribuer au bien-être de la population «en fonction de ses compétences, de ses leviers d’action et des limites de son intervention», explique Anne-Louise Milot, directrice des communications à la MRC de Roussillon.
L’organisation possède les compétences pour agir en développement local et régional, éducation, habitation et logement, santé et bien-être, transport et mobilité ainsi qu’en matière de lutte contre la pauvreté et exclusion sociale. En éducation, la MRC tient «desactivités de sensibilisation et d’information, notamment en gestion des matières résiduelles et en développement durable». Les interventions en transport et mobilité s’écrivent «en planifiant des milieux de vie accessibles et en soutenant des initiatives favorisant les déplacements durables».
Les ressources financières, humaines et techniques de la MRC peuvent influencer la réalisation ou non de projets collectifs. «Ces limites commandent de faire des choix, des priorisations et une collaboration intersectorielle soutenue», fait état le cadre de référence. Le conseil des maires et mairesses du territoire constitue un atout. Les membres peuvent élever tout projet local à l’échelle régionale.
Dans Roussillon, le développement social concerne également les municipalités, organismes communautaires, institutions et partenaires. «Comme plusieurs régions du Québec, Roussillon fait toutefois face à des défis importants, notamment la croissance rapide de la population, les besoins en logement, l’intégration des personnes immigrantes et la hausse des situations de vulnérabilité», souligne Mme Milot.


