Les élus de Sainte-Martine ont dénoncé en juillet les coupes du programme Emplois d’été Canada, en appui à d’autres administrations municipales. Au bureau de la députée de Châteauguay-Les Jardins-de-Napierville, on parle plutôt d’une augmentation du nombre de demandeurs.
«Pour le moment, ces [coupes] n’ont pas encore de répercussions directes sur les municipalités», affirme Sandra Dumouchel, conseillère aux communications et services aux citoyens à Sainte-Martine. En appuyant le mouvement, la Municipalité cherche «à prévenir les impacts que ces réductions pourraient avoir dans le futur».
Les coupes dans le programme Emplois d’été Canada, destiné aux travailleurs de 15 à 30 ans, impactent les services municipaux aux familles et jeunes, soutient la Municipalité. Sainte-Martine réfère aux camps de jour municipaux. Les élus demandent à Ottawa le maintien de ce financement garantissant des emplois d’été dans le secteur municipal et des services publics.
Pas de coupes, mais plus de demandeurs
Le bureau de la députée de Châteauguay-Les Jardins-de-Napierville ne parle pas de coupes financières dans le programme Emplois d’été Canada.
En 2026, la circonscription s’est partagé une enveloppe de 1 145 529 $ pour la création de 308 emplois. En 2025, elle a bénéficié de 962 607 $ permettant de financer 278 emplois supplémentaires durant la saison estivale.
Le programme gagne la faveur de plus en plus de municipalités et organismes, précise Elliott George Grondin, directeur de circonscription de Châteauguay-Les Jardins-de-Napierville. «[…] le financement accordé a dû être ajusté légèrement à la baisse par rapport à l’exercice précédent afin de permettre une répartition équitable des fonds disponibles», dit-il.
Le redécoupage électoral de la circonscription de Châteauguay-Lacolle, rebaptisée Châteauguay-Les Jardins-de-Napierville, contribue également à la situation. La nouvelle circonscription compte davantage de municipalités que la précédente.


