Un an après sa reconstruction, le pont Arthur-Laberge à Châteauguay a été scruté de près mardi et jeudi. Une inspection usuelle.
«Ça fait un an qu’il est ouvert alors on vérifie s’il a bien réagi à tout le cycle de notre température», a fait part au Soleil de Châteauguay Vicky Montour, opératrice de machinerie à l’emploi de la compagnie Jesna, de Rimouski, chargée de l’inspection.
Tandis qu’elle accordait une entrevue au journal, un long bras rouge fixé à un camion tenait sous le pont une nacelle occupée par des travailleurs. Ils devaient entre autres examiner les joints entre le tablier de métal et les piles de béton ainsi que les écrous et les boulons.
«Un pont c’est vivant parce que ça réagit au chaud, au froid et à toutes les charges qui passent dessus. Même si c’est très, très lourd, ne n’est pas fixe, ça bouge», a souligné Mme Montour.
L’opération a perturbé la circulation, l’unité d’inspection ne laissant qu’une seule voie disponible pour les deux directions. Pour minimiser l’impact, les travaux ont été effectués durant la journée, en dehors des heures de pointe.
Le pont Arthur-Laberge a été complètement reconstruit entre l’automne 2014 et l’été 2015.
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