Un cycliste tombé sur le chemin du lac Saint-Louis à Léry, dimanche après-midi, a été secouru par une automobiliste et une infirmière en congé qui circulait elle-même à vélo.

Assis au bord du chemin du Lac Saint-Louis, vers 14h, le cycliste paraissait sonné. Même s’il portait un casque. « J’ai frappé le dos d’âne et je suis tombé sur le côté. Je me suis cogné la tête. J’ai mal au coeur », a-t-il dit au journal. Une automobiliste qui s’était arrêtée en  le voyant par terre a proposé d’aller le conduire à l’hôpital. Il passera plus vite aux urgences s’il arrive en ambulance, a observé quelqu’un. Ambulance ou non ? « Est-ce que je peux me coucher ? Je dormirais », a demandé le cycliste. « Non, non, non, il ne faut pas dormir », lui a-t-on conseillé. Une voiture de police est arrivée. On a demandé à monsieur l’agent d’appeler une ambulance.. Une dame à vélo qui était aussi infirmière s’est arrêtée. Elle a parlé avec le cycliste allongé en chien de fusil sur l’accotement. Super gentille. « Je vous répète les mêmes questions pour vous garder avec moi », elle lui a précisé. L’automobiliste qui s’appelait Lyndsay Guzman est arrivée avec un linge d’eau froide. L’infirmière l’a déposé dans le cou du cycliste. L’a épongé. Mme Guzman a mis le vélo et les effets personnels du cycliste dans sa camionnette. « J’habite pas loin. Vous pourrez reprendre votre vélo chez nous à votre retour », elle a dit au cycliste. L’infirmière en a pris soin jusqu’à l’arrivée des ambulanciers. Le cycliste a remercié les bonnes Samaritaines. Il s’est dit désolé du dérangement. « Aider quelqu’un, ce n’est jamais une perte de temps », lui a répondu l’infirmière Suzanne. Le cycliste semblait aller mieux. Il est tout de même allé à l’hôpital par mesure de précaution.