Une trentaine de représentants des municipalités, du milieu des affaires, du monde communautaire et de l’éducation ont marché ensemble pour la persévérance scolaire mercredi à Châteauguay.

Jean-Claude Boyer, maire de Saint-Constant et préfet de la MRC de Roussillon, Walter Letham, maire de Léry, et André Dugas, vice-président de la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries (CSDGS), ont mené la procession en tenant devant eux une bannière avec l’inscription : Roussillon la persévérance scolaire est l’affaire de tous. Présidente de la CSDGS, Marie-Louis Kerneïs était aussi de la partie ainsi que Isabelle Poirier, directrice générale de la Chambre de commerce du Grand Châteauguay, et Mike Gendron, conseiller municipal à Châteauguay et nouveau papa. Sa petite fille de deux mois prénommée Sienna a suscité beaucoup de compliments, emmitouflée dans une poussette qui le devançait.
Escorté par une auto patrouille et comptant également un policier dans ses rangs, le groupe a quitté le stationnement municipal derrière le Polydium vers midi. Il a dirigé ses pas vers l’école secondaire H. S. Billings du boulevard McLeod. Directeur de l’établissement, Collin Thomas a accueilli la procession avec des félicitations.
Les marcheurs ont ensuite fait un arrêt à l’école St-Willibrord un peu plus loin avant de revenir à son point de départ, pour une promenade totale d’environ 2 km.
Un exercice semblable s’est tenu la veille à Saint-Constant. La MRC de Roussillon a organisé l’activité avec la collaboration de la Chambre de commerce du Grand Châteauguay et la Chambre de commerce et d’industrie Royal Roussillon. Ce, à l’occasion des Journées de la persévérance scolaires qui se tenaient en février.
Prévenir la violence
Parmi les participants, se trouvaient également Emilie Bernard, Guillaume Guérin et Julie Mailhot, de l’organisme Espace Châteauguay, voué à la prévention de la violence envers les enfants. «Il y a un lien étroit entre la persévérance et la violence. Quand un enfant est victime de violence à la maison ou à l’école, ça a des répercussions sur son bien-être », a fait valoir Mme Mailhot.







